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Musée de l’Arle s et de la Provence Antiques
, 22h15 (dans la limite des places disponibles)
LE MONDE DE MABA

Un voyage aux origines....Baat a trversé les mondes... Baat a traversé les temps... un jour elle n’aura plus besoin des mots... l’univers d’où elle vient... est celui de spremières nées... celles qu’on ne peut séparer.

Le Monde de Maba est le récit de leur voyage d’éternité, comme un retour vers la mémoire.
Ce texte d’Agnès Courault est le fruit d’un échange spontanément surgi sur un site d’écriture interactif. Il est dit par la comédienne Corinne Sérapion sur une musique originale d’Abaji (Liban)

www.abaji.net

 

LE 14 juillet de la Ville d'Arles
Place de la République
, 22h45 après le feu d'artifice, Gratuit

LOS DE ABAJO , Mexique

Attitude punk rock et culture latine, leur palette musicale va de la rumba au funk en passant par le ska. Un tropi-punk né du chaos social et du métissage musical de Mexico District...
Débordement de décibels entre révolution et percussions !

Ce groupe séduit par la diversité de ses sons, de chants, aussi bien empreints de tradition que de modernité : brillante intro de cuivres mariachi ou salsa, hip hop frais, une pincée de cumbia ou de polka à l’accordéon et une porte ouverte aux autres courants musicaux venus d’Amérique Latine ou d’ailleurs, Los de Abajo s’inscrit pleinement dans la musique mexicaine contemporaine. Les solides et puissantes chansons du groupe sont interprétées par un dynamique mélange de voix féminines et masculines, tandis que l’instrumentation réunit des éléménts électroniques, des cordes, des suivres et des instruments traditionnels comme le requinto (petite guitare mexicaine) et la jarana (autre petite guitare mexicaine). Mais ce n’est pas tout ! Le savant cocktail concocté par ce groupe comporte un autre élément non négligeable : un réel engagement politique.

La plupart des membres du groupe sont issus de familles engagées à gauche dans les années 1960 et 70 : “ Nous avons hérité d’un ADN politisé qui ressort dans notre musique. Si nos parents se sont identifiés à Che Guevara, nous, nous avons eu d’autres modèles comme Bob Marley, John Lennon, Silvio Rodriguez, Charlie Parker et l’Armée zapatiste de libération nationale” nous dit le chanteur. Marqués par le soulévement zapatiste de 1994, ils se considèrent comme les porte-parole d’une jeunesse désenchantée. Ils luttent pour la défense des droits de l’homme, le respect des minorités et la libre circulation à l’échelle planétaire.

-Sur scène, c’est une formation exaltée et exaltante, incroyablement variée et terriblement énergique. La bande s’est formée en 1992 : Carlos Liber, le guitariste Vladimir Garnica et le batteur Yocu Arellano se sont rencontrés à l’université, déterminés alors à faire “une musique 100 % dansable et cathartique”, l’exporter en dehors de leurs frontières en intégrant un message évoquant la situation politique et sociale du Mexique. Musicalement, ils décident de mélanger le mestizo rock avec d’autres influences allant de la salsa au reggae sans oublier les musiques traditionnelles mexicaines afin de mélanger “le local et le mondial”.

C’est grâce à David Byrne, qui signe le groupe sur son label Luaka Bop et suggère de qualifier leur musique de “salsa punk” que le groupe se fait connaître ; le groupe composé aujourd’hui de dix membres préfèrant le terme de “tropipunk” (fusion des rythmiques tropicales).
Ce quatrième album qui bénéficie d’une sortie internationale s’est nourri de leurs tournées dans quelque 26 pays, enrichi des musiques entendues au fil des voyages autant que de l’exploration continue de la musique mexicaine.

Site internet : www.realworldrecords.com/LDA