Le maloya, musique traditionnelle et identitaire de La Réunion née dans les plantations sucrières de l’île pour exprimer la douleur et la révolte des esclaves, est inscrit depuis 2009 au Patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO.
À travers la voix, le corps et le rythme, ce stage vous propose de découvrir l’histoire, les formes et l’énergie de cette musique de résistance. À partir d’un répertoire de chants traditionnels, les participant·es explorent la rythmique caractéristique en 6/8 et découvrent différentes manières de chanter le maloya (pouléré, kabaré, valsé…). Les échauffements, basés sur les percussions corporelles et le mouvement, permettent d’ancrer la voix dans le rythme ; tandis qu’une approche polyphonique ouvre le chant à plusieurs voix, favorisant l’écoute et l’équilibre du groupe.
Accompagné aux percussions par Luc Moindranzé Karioudja, ce stage est ouvert à tous les niveaux et invite chacun·e à trouver sa place dans le cercle du chant, du partage et de la vibration collective.
Sandra Richard
Originaire de La Réunion, Sandra Richard a grandi sur les rythmes maloya de Granmoun Lélé à Saint-Benoît, tout en se formant au violon et à la danse au Conservatoire régional de l’île. Installée à Marseille pour ses études, elle fonde en 2010 l’association Fon’ker la Réunion, dédiée à la transmission et à la diffusion des musiques traditionnelles réunionnaises. Elle y initie de nombreux projets : le Vavangue Festival, des ateliers de langue créole, de chant et de percussions, et cofonde avec Jean-Didier Hoareau le Kèr Maloya de Marseille, chorale qu’elle dirige toujours. Elle se produit également avec le groupe Kalou’ya et prépare un EP, Ravaz, prévu pour 2026.
Afin de vérifier les conditions d'accessibilité de votre stage merci de nous contacterSamedi 18 juillet, une présentation publique de fin de stage aura lieu en journée.
Le + SUDS
Chorale Maloya : les stagiaires seront accompagné·es par un percussionniste.
En préfiguration du festival : dimanche 31 mai à 19h30, assistez au concert de Danyel Waro dans la Cour de l’Archevêché.