Certaines matières réfléchissent autant qu’elles absorbent. Une part de ce qui les touche s’y cogne, une autre les traverse. En jazz, particulièrement en improvisation, on rend souvent hommage, sans imiter, on s’inspire, sans copier. Du bout des lèvres, du bout des doigts, on évoque l'œuvre d’un·e autre, à travers soi. Avec "sMiLes", Omicil se fait l'artisan de cette métamorphose.