Aux festival des Suds à Arles, on peut rester de marbre devant des têtes d’affiche, pleurer face à des petits groupes méconnus, se frotter à des musiques-coriandre (qu’on adore ou qu’on déteste), tout ce grâce à quoi l’expérience de l’art reste une expérience personnelle. C’est d’ailleurs pour ça qu’on l’aime.